TCFCA 学习空间
TCFCA 学习空间
包法利夫人Madame Bovary
Deuxième partie - IX
本章 274 组对照 · 第 2/9 页 · 已读 1%— Oui, je pense à vous continuellement!...
“是的,我无时无刻不在想着您!……”
Votre souvenir me désespère!
“对您的思念使我绝望!”
Ah! pardon!...
“啊,请原谅!……”
Je vous quitte...
“我走了……”
Adieu!...
“永别了!……”
J’irai loin..., si loin, que vous n’entendrez plus parler de moi!...
“我要去很远的地方……远到您再也不会听见我的消息!……”
Et cependant..., aujourd’hui..., je ne sais quelle force encore m’a poussé vers vous!
“可是……今天……我也不知道又是什么力量把我推到了您面前!”
Car on ne lutte pas contre le ciel, on ne résiste point au sourire des anges!
“因为人无法与上天抗争,也无法抵挡天使的微笑!”
On se laisse entraîner par ce qui est beau, charmant, adorable!
“人只能任由自己被美丽、迷人、可爱的一切牵引!”
C’était la première fois qu’Emma s’entendait dire ces choses; et son orgueil, comme quelqu’un qui se délasse dans une étuve, s’étirait mollement et tout entier à la chaleur de ce langage.
艾玛还是第一次听见别人对她说这样的话;她的虚荣心,像一个人在蒸汽浴室里舒展身体一样,在这些话语的热气中慵懒而彻底地伸展开来。
— Mais, si je ne suis pas venu, continua-t-il, si je n’ai pu vous voir, ah! du moins j’ai bien contemplé ce qui vous entoure.
“可是,”他继续说道,“我虽然没有来,虽然不能见您,啊,至少我仔细看过您周围的一切。”
La nuit, toutes les nuits, je me relevais, j’arrivais jusqu’ici, je regardais votre maison, le toit qui brillait sous la lune, les arbres du jardin qui se balançaient à votre fenêtre, et une petite lampe, une lueur, qui brillait à travers les carreaux, dans l’ombre.
“夜里,每一个夜里,我都会起身,来到这里,望着您的房子,望着月光下闪亮的屋顶,望着在您窗前摇曳的花园树木,还望着一盏小灯、一点微光,在阴影中透过玻璃闪耀。”
Ah! vous ne saviez guère qu’il y avait là, si près et si loin, un pauvre misérable...
“啊!您哪里知道,就在这里,这么近却又这么远的地方,有一个可怜的苦命人……”
Elle se tourna vers lui avec un sanglot.
她带着一声抽泣转向他。
— Oh! vous êtes bon! dit-elle.
“哦,您真好!”她说。
— Non, je vous aime, voilà tout!
“不,我只是爱您,仅此而已!”
Vous n’en doutez pas!
“您不会怀疑吧!”
Dites-le-moi; un mot! un seul mot!
“告诉我;说一个字!只说一个字!”
Et Rodolphe, insensiblement, se laissa glisser du tabouret jusqu’à terre; mais on entendit un bruit de sabots dans la cuisine, et la porte de la salle, il s’en aperçut, n’était pas fermée.
罗多尔夫不知不觉从矮凳上滑跪到地上;可是厨房里传来木鞋声,而且他发现,客厅的门没有关。
— Que vous seriez charitable, poursuivit-il en se relevant, de satisfaire une fantaisie!
“您若肯满足我的一个心愿,那该多么仁慈!”他站起来继续说道。
C’était de visiter sa maison; il désirait la connaître; et, madame Bovary n’y voyant point d’inconvénient, ils se levaient tous les deux, quand Charles entra.
他的心愿是参观她的家;他想认识这所房子。包法利夫人觉得没有什么不妥,两人正要起身,夏尔走了进来。
— Bonjour, docteur, lui dit Rodolphe.
“您好,医生。”罗多尔夫对他说。
Le médecin, flatté de ce titre inattendu, se répandit en obséquiosités, et l’autre en profita pour se remettre un peu.
这个意外的称呼使医生受宠若惊,他连连表示客气;罗多尔夫便趁机稍稍恢复了镇定。
— Madame m’entretenait, fit-il donc, de sa santé...
“夫人刚才正同我谈她的健康……”他说。
Charles l’interrompit: il avait mille inquiétudes, en effet; les oppressions de sa femme recommençaient.
夏尔打断了他:他的确有许多忧虑,妻子的胸闷又发作了。
Alors Rodolphe demanda si l’exercice du cheval ne serait pas bon.
罗多尔夫于是问,骑马运动是否对她有益。
— Certes! excellent, parfait!...
“当然!非常好,再好不过!……”
Voilà une idée!
“这主意不错!”
Tu devrais la suivre.
“你应该照办。”
Et, comme elle objectait qu’elle n’avait point de cheval, M. Rodolphe en offrit un; elle refusa ses offres; il n’insista pas; puis, afin de motiver sa visite, il conta que son charretier, l’homme à la saignée, éprouvait toujours des étourdissements.
她推说自己没有马,布朗热先生便提出借给她一匹;她拒绝了,他也没有坚持。接着,为了说明这次来访的缘由,他讲起那个曾放过血的车夫,说那人仍然常常头晕。
— J’y passerai, dit Bovary.
“我会去看看他。”包法利说道。
— Non, non, je vous l’enverrai; nous viendrons, ce sera plus commode pour vous.
“不,不,我把他送来;我们会过来的,这样对您更方便。”