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包法利夫人Madame Bovary
Troisième partie - XI
本章 168 组对照 · 第 1/6 页 · 已读 1%Charles, le lendemain, fit revenir la petite.
第二天,夏尔把女儿接了回来。
Elle demanda sa maman.
她问妈妈在哪里。
On lui répondit qu’elle était absente, qu’elle lui rapporterait des joujoux.
人们回答说,妈妈出门了,会给她带玩具回来。
Berthe en reparla plusieurs fois; puis, à la longue, elle n’y pensa plus.
贝尔特又提起过几次;但时间一久,她便不再想了。
La gaieté de cette enfant navrait Bovary, et il avait à subir les intolérables consolations du pharmacien.
孩子的快乐使包法利心如刀割,而他还得忍受药剂师那些令人难以忍受的安慰。
Les affaires d’argent bientôt recommencèrent, M. Lheureux excitant de nouveau son ami Vinçart, et Charles s’engagea pour des sommes exorbitantes; car jamais il ne voulut consentir à laisser vendre le moindre des meubles qui lui avaient appartenu.
钱债问题很快又重新出现:勒合先生再次唆使他的朋友万萨尔;夏尔不得不为极其庞大的金额签下债据,因为他无论如何也不肯同意卖掉任何一件属于她的家具。
Sa mère en fut exaspérée.
他的母亲气得发疯。
Il s’indigna plus fort qu’elle.
他比她更加愤怒。
Il avait changé tout à fait.
他已经完全变了一个人。
Elle abandonna la maison.
她离开了这所房子。
Alors chacun se mit à profiter.
于是每个人都开始趁机占便宜。
Mademoiselle Lempereur réclama six mois de leçons, bien qu’Emma n’en eût jamais pris une seule (malgré cette facture acquittée qu’elle avait fait voir à Bovary): c’était une convention entre elles deux; le loueur de livres réclama trois ans d’abonnement; la mère Rolet réclama le port d’une vingtaine de lettres; et, comme Charles demandait des explications, elle eut la délicatesse de répondre:
朗珀勒小姐来索取六个月的课费,尽管艾玛从未上过她一节课(她却曾把这张已付款的账单给包法利看过);这是她们两人的约定。租书商索取三年订阅费;罗莱大娘索取大约二十封信的邮递费。夏尔要求解释时,她十分识趣地回答:
— Ah! je ne sais rien! c’était pour ses affaires.
“啊!我什么也不知道!那是为了她自己的事情。”
À chaque dette qu’il payait, Charles croyait en avoir fini.
每偿还一笔债,夏尔都以为事情已经结束。
Il en survenait d’autres, continuellement.
可新的债务总是接连不断地冒出来。
Il exigea l’arriéré d’anciennes visites.
他向从前看过的病人追讨欠下的诊费。
On lui montra les lettres que sa femme avait envoyées.
人们把他妻子写来的信给他看。
Alors il fallut faire des excuses.
于是他不得不向人道歉。
Félicité portait maintenant les robes de Madame; non pas toutes, car il en avait gardé quelques-unes, et il les allait voir dans son cabinet de toilette, où il s’enfermait; elle était à peu près de sa taille, souvent Charles, en l’apercevant par derrière, était saisi d’une illusion, et s’écriait:
费莉西泰如今穿着太太的衣服;并不是全部,因为夏尔留下了几件,锁在梳妆室里,常常进去看。她和艾玛身材差不多,夏尔经常从背后看见她时产生幻觉,喊道:
— Oh! reste! reste!
“哦!别走!别走!”
Mais, à la Pentecôte, elle décampa d’Yonville, enlevée par Théodore, et en volant tout ce qui restait de la garde-robe.
可是到了圣灵降临节,她被泰奥多尔带走,逃离永镇,还偷走了衣橱里剩下的一切。
Ce fut vers cette époque que madame veuve Dupuis eut l’honneur de lui faire part du «mariage de M. Léon Dupuis, son fils, notaire à Yvetot, avec mademoiselle Léocadie Lebœuf, de Bondeville».
大约就在这时,迪皮伊寡妇太太荣幸地通知他:“本人之子、伊沃托公证人莱昂·迪皮伊先生,与邦德维尔的莱奥卡迪·勒伯夫小姐结婚。”
Charles, parmi les félicitations qu’il lui adressa, écrivit cette phrase:
夏尔写信祝贺她时,写下这样一句:
«Comme ma pauvre femme aurait été heureuse!»
“我的可怜妻子若还活着,该有多么高兴!”
Un jour qu’errant sans but dans la maison, il était monté jusqu’au grenier, il sentit sous sa pantoufle une boulette de papier fin.
有一天,他在屋里漫无目的地游荡,上到阁楼,脚下的拖鞋碰到一个揉成团的薄纸球。
Il l’ouvrit et il lut: «Du courage, Emma! du courage!
他打开它,读道:“勇敢一点,艾玛!勇敢一点!”
Je ne veux pas faire le malheur de votre existence.» C’était la lettre de Rodolphe, tombée à terre entre des caisses, qui était restée là, et que le vent de la lucarne venait de pousser vers la porte.
“我不愿毁掉您的一生。”那是罗道耳夫的信,从前掉在箱子之间的地上,一直留在那里;如今天窗吹进的风把它推到了门边。
Et Charles demeura tout immobile et béant à cette même place où jadis, encore plus pâle que lui, Emma, désespérée, avait voulu mourir.
夏尔一动不动、张口呆立在原地;从前,比他此刻更加苍白的艾玛也曾绝望地站在那里,想要死去。
Enfin, il découvrit un petit R au bas de la seconde page.
最后,他在第二页末尾发现了一个小写字母R。
Qu’était-ce? il se rappela les assiduités de Rodolphe, sa disparition soudaine et l’air contraint qu’il avait eu en la rencontrant depuis, deux ou trois fois.
这是什么?他想起罗道耳夫过去频繁来访、突然消失,以及后来两三次遇见他们时那种不自然的神色。
Mais le ton respectueux de la lettre l’illusionna.
但信中恭敬的语气欺骗了他。
— Ils se sont peut-être aimés platoniquement, se dit-il.
“他们也许只是柏拉图式地相爱过。”他心想。